Survie Paris Ile-de-France sera présent par une table de presse
LA PIECE EST PRESENTEE EN WORK-IN PROGRESS
DU 7 AU 11 AVRIL
AU THEATRE DE MENILMONTANT
Théâtre de Ménilmontant, 15 rue du Retrait, 75020 PARIS
M° Gambetta, Bus 26, 60, 61, 64, 96
RESERVATION AU 01 46 36 98 60
Ecriture, Conception et Mise en scène : Catherine Decastel
Assistante à la mise en scène : Claude Chalopin
Scénographie : Marie Genon
Scénographie : Mathieu Vigier
Plus d’info :
http://www.myspace.com/dieuvengelin...
L’Histoire de la pièce :
Après la mort de son mari d’origine Tutsi, une jeune femme française enceinte se retrouve seule pendant sa grossesse. L’obsession de transmettre à son enfant devient alors sa raison de vivre. Mais transmettre quoi ? Elle ne s’était jamais intéressée ni à la culture rwandaise ni à l’histoire de ce pays et son mari était resté très discret sur le sujet. Elle entreprend alors une quête qui la poussera à découvrir l’Histoire du génocide et ses liens avec la France. Cette recherche se transformera petit à petit en combat personnel pour la vérité, la mémoire et la transmission.
Contexte :
Il s’agit d’évoquer les différentes questions que pose l’Histoire sur le lien entre la France et le gouvernement rwandais du président Habyarimana durant les années 1990-1994 lors de la préparation et de la mise en œuvre du génocide des Tutsi. L’évocation se fait à travers des scènes inspirées de témoignages de Rwandais et au travers des différents travaux officiels tels que le rapport de la mission d’information parlementaire. Les discours et déclarations politiques ont une place importante puisqu’ils donnent les réponses officielles de la France. Réponses qui ne semblent pas toujours s’être accordées.
Le projet :
Allier les scènes dialoguées aux discours de planification, de mise en œuvre et de déni des génocidaires et de leurs alliés, me paraît faire ressortir la mauvaise foi et le cynisme de cette logique génocidaire. Je suis partie dans la majorité des scènes/tableaux de textes existants d’auteurs tels que des journalistes, des témoins, des hommes politiques… afin de créer un spectacle évocateur. Je n’ai pas pour but de tout dire car je crois profondément que cela est impossible ni de tout expliquer, le processus génocidaire et les aides qu’il a reçu sont malheureusement encore entourés de beaucoup trop de silence. J’ai préféré, durant 2H00 environ, lancer des questions, des « coups de gueule » et essayer de transmettre l’envie au spectateur de se renseigner, d’étudier, de lire et de tenter de comprendre par lui-même cette Histoire tragique pour laquelle chaque être humain a la responsabilité de la mémoire.
