Mardi 16 mars, 10-18h+19h15-21h15

Journée littéraire à Sciences Po Paris

A Sciences-po Paris, 13 rue de l’Université, Métro St Germain ou Rue du Bac

Mardi 16 mars 2010, par Régis (Survie Paris) // Trop tard. C’était hier...

A Sciences-po Paris, 13 rue de l’Université (nouveau lieu à la place, 27 rue Saint Guillaume, Métro St Germain ou Rue du Bac)

A 19h15, Débat avec

- Odile Tobner-Biyidi, écrivain, présidente de Survie

- Boubacar Diop, journaliste et écrivain

- André Julien Mbem , écrivain, philosophe,

- Julien Bonhomme, anthropologue

Journée organisée par les associations Droit à l’Enseignement Supérieur au Cameroun (DESC), ASPA et Nabrabogo.

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http://aspa.afrik.com/Mardi-16-mars-2010-JOURNEE

Mardi 16 mars 2010 - 10-18h+19h15-21h15

JOURNEE LITTERAIRE

Au programme : Une exposition et une conférence

Cette journée est consacrée à la littérature africaine : son actualité et sa créativité seront rendus visibles à Sciences Po.

Tout au long de la journée se tiendra une exposition-vente de livres africains, dans les stands des maisons d’éditions parisiennes qui investiront le hall du 27 rue St Guillaume.

En fin de journée se tiendra une conférence avec des écrivains africains de renom sur le thème « La littérature comme passage : les papiers, le diplôme, le livre »

Plus que jamais, l’automne 2009 a fait des papiers d’identité un symbole très lourd des rapports entre la France et les communautés émigrées d’Afrique subsaharienne. L’identité transcrite, rigidifiée, constitue ainsi l’indispensable laissez-passer pour de nombreux Africains, une logique que le colonisateur a amené avec lui sans pourtant la respecter auprès des peuples chez qui il se rendait.

Dans un autre domaine, le diplôme constitue le support, la preuve intangible qu’exige le système éducatif « moderne ». Il est aussi le laissez-passer nécessaire à l’entrée sur le marché de l’emploi. Pourtant, cette transcription matérielle de la reconnaissance liée à la compétence semble peu compatible avec une éducation traditionnelle totale, fondée sur l’initiation, la maturation et la responsabilisation.

Enfin, qu’en est-il du livre ? Pour la littérature occidentale, il semble le passage obligé, indispensable. On n’est pas acteur de cette littérature sans écrire, que l’on soit professeur, critique ou écrivain. Mais alors, que dire des traditions orales, de la richesse des contes que l’on écoute et dit en commun ? Que dire de l’écrivain africain, médiateur entre cette oralité et une culture écrite dont l’origine fut occidentale ?

Pour la rencontre entre les continents européens et africains, l’écriture est un phénomène massif, supports de mécanismes de distinction puissants. Comment les décrire, les expliquer pour les démystifier, comment être écrivain africain aujourd’hui ?

Liens
- L’Harmattan
- Présence Africaine
- Survie

Responsable de la Journée Littéraire : Guillaume VADOT (Le DESC)

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